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Reconstitution du rite de l’ordination des femme diacres

Reconstitution du rite de l’ordination des femme diacres

Style conférence illustrée

Par John Wijngaards

Préambule

Ce document est un script pour la reconstitution scénique de l’ancien rite liturgique par lequel les femmes étaient ordonnées diacres dans l’Église Catholique. Le rite que nous possédons provient de la partie byzantine de l’Église primitive de langue grecque (Palestine, Syrie, Asie Mineure, Grèce, Chypre, Crète, Italie du Sud).

La discussion au sein de l’Église Catholique sur l’admission des femmes aux Saints Ordres s’est recentrée.

Elle tourne autour d’un fait historique apparemment dépassé: les dizaines de milliers de femmes ordonnées diacres au cours du premier millénaire de l’ère chrétienne ont-elles reçu ou non une ordination valide? Un des arguments-clefs que le Vatican avance contre l’ordination des femmes est l’affirmation que les femmes n’ont jamais été admises aux Saints Ordres. Les historiens démontrent que c’est faux. En effet, les femmes ont reçu une ordination sacramentelle ‘valide’ au diaconat et le diaconat fait part des Saints Ordres.

Selon la doctrine catholique, si les femmes peuvent être diacres, elles peuvent être prêtres ou évêques pour cette raison.

Lisez ici une explication plus complète.

Un mot sur les sacrements: selon la terminologie catholique,les sacrements’ sont des signes par lesquels Jésus manifeste sa Présence dans l’Église. La majorité des gens connaît bien deux sacrements: le baptême et l’eucharistie. L’Église catholique reconnaît cinq sacrements en plus: la confirmation, le mariage, le sacrement des malades, et les saints ordres. Les conciles de l’Église (Trente, XVIe siècle et Vatican II, XXe siècle) ont enseigné l’unité du sacrement des saints ordres, avec trois ministères: le diaconat, la prêtrise et l’épiscopat.

La scène

Pour comprendre la reconstitution, il est important de comprendre la disposition du sanctuaire dans les anciennes églises byzantines.

 

Diagramme du sanctuaire

1. L’autel, également appelé ‘sainte table’, le ‘trône sacré’.
2. La chaise de l’évêque.
3. la table du diacre qui supporte les vêtements liturgiques des prêtres et des diacres, les livres et les vases sacrés.
4. La prothesis, la console pour les dons: le pain, le vin et l’eau.
5. L’iconostase, ou l’écran sacré qui sépare le sanctuaire de la nef.
6. Les portes saintes dans l’écran sacré.
7. Les sièges pour les prêtres.
8. L’ambon ou le lutrin d’où les textes étaient lus.

L’ordination proprement dite se faisait devant l’autel, dans le sanctuaire même, mais avec les portes de l’écran ouvertes pour que les assistants puissent voir ce qui se passait. Voilà donc à quoi ressemblait la scène.

Personnages





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Pour cette reconstitution simple, nous avons besoin de quatre personnes:

  1. L’évêque
  2. L’archidiacre (à sa gauche)
  3. La postulante (la femme qui doit être ordonnée diacre, à la droite de l’évêque).
  4. Le commentateur (à l’extrême gauche de l’évêque).

J’ajoute des illustrations de la reconstitution que nous avons faite à Hobart, organisée par l’Ordination des Femmes Catholiques Australiennes, le samedi 23 novembre 2002. Les photographies sont l’œuvre de Michèle Kennon et de Jackie Clackson.

Le rôle du commentateur

J’ai imprimé le texte complet du commentateur. Selon les besoins du public, le commentateur peut vouloir ajouter plus d’informations à chaque étape. Elle ou il devrait consulter:

  1. No Women in Holy Orders? The Women Deacons of the Early Church, de John Wijngaards.
  2. Les documents sur ce site, particulièrement le texte de l’ancien rite lui-même

Reconstitution

1. Début (avant que ne soit ouvert l’écran sacré)

Le commentateur;

Depuis les temps apostoliques, des ministres sacrés ont été enrôlés dans leurs services par l’ordination. « Les apôtres prièrent et ils étendirent les mains sur eux (Actes 6,6). Cette pratique a perduré au cours des siècles jusqu’à nos jours. Le Diaconat a toujours fait part des ordres sacramentels de l’Église, même si, d’une période à l’autre, il y a eu des changements dans ce ministère.

Pendant le premier millénaire, il y eut non seulement des diacres, mais des femmes aussi qui furent ordonnées diacres.

C’est crucial pour la réforme de l’Église d’aujourd’hui. En effet, un des arguments-clef de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi au Vatican contre l’ordination des femmes, est l’affirmation qu’elles n’ont jamais été admises aux Saints Ordres. Et bien, on a tort. Les femmes ont reçu une ordination sacramentellement valide au diaconat.

Depuis le Concile de Trente, l’Église a reconnu un sacrement des Saints Ordres. Si les femmes étaient diacres, elles pouvaient, pour cette raison, devenir également prêtres ou évêques. Le rite d’ordination que nous allons reconstituer est basé sur les anciens rites d’ordination utilisés par les évêques. Le rite est confirmé par des manuscrits dans les principales bibliothèques: Oxford, Paris, Le Caire, Athènes, Le Mont Athos et Rome. Tous les textes ont été intégralement publiés dans le livre de John Wyngaards: No Women in Holy Orders? The Women Deacons in the Early Church. (Pas de femmes dans les Saints Ordres? Les femme diacres de l’Église primitive.)

Nous savons par les recensions contemporaines qu’à une certaine époque, des milliers de femmes servaient leurs paroisses en tant que diacres.

2. L’ouverture des portes de l’écran sacré. Les portes de l’iconostase ou de l’écran sacré sont ouvertes. Nous voyons l’évêque, debout devant l’autel avec l’archidiacre à son côté. Le rituel de l’ordination est sur un lutrin devant l’évêque. Pendant que parle le commentateur, l’archidiacre quitte le sanctuaire, va chercher la postulante et la fait venir dans le sanctuaire.

À cette occasion, l’écran sacré était symbolisé par deux panneaux sur lesquels des icônes grandeur nature avaient été peintes par Jackie Clackson.

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Le Commentateur.

Dans l’ancienne liturgie catholique de la partie de langue grecque de l’Église, un écran sacré appelé iconostase, c’est-à-dire un ‘écran porteur d’icônes’ divisait le corps de l’église, où se trouvaient les fidèles, du sanctuaire qui entourait l’autel. Cet écran avait environ 1 mètre 90 de hauteur. Il devait son nom aux icônes du Christ, de Marie et des apôtres qui l’ornaient devant.

L’ordination se déroulait après les lectures et les homélies au cœur de la célébration eucharistique. Le rituel nous dit:‘Après l’offrande sacrée, les portes (du sanctuaire) sont ouvertes et, avant que l’(archi)diacre ne commence la litanie ‘Tous les saints’, la postulante au diaconat est amenée’.

Il est significatif que les femme diacres aient été ordonnées dans le sanctuaire, devant l’autel.Cela était fait, non seulement pour indiquer l’accès du diacre à l’autel, mais pour marquer l’ordination comme un des ‘ordres majeurs’ pour le distinguer des ordres mineurs comme le sous-diaconat et le lectorat. Un père de l’Église du IVe siècle, Théodore de Mopsuestia, explique que les lecteurs, les sous-diacres etc., étaient ordonnés dans la sacristie. Seuls les évêques, les prêtres et les diacres étaient ordonnés à l’intérieur du sanctuaire ‘parce qu’ils servaient aux choses sacrées’. Pour cette reconstitution, nous appellerons notre postulante ‘Sophie’.

3. Le choix public de la postulante. La candidate vient devant l’évêque, s’incline devant lui, fait une profonde inclinaison devant l’autel à la droite de l’évêque et se retourne pour faire face à l’assemblée. L’archidiacre est à la gauche de l’évêque.

Le Commentateur

Les femmes étaient ordonnées devant l’assemblée entière et en ‘présence des prêtres, diacres et femme diacres’ (Constitutions Apostoliques. 380 Après J.C.). Ce caractère ‘public’ de la cérémonie marquait l’ordination comme un des ordres les plus élevés. De plus, une étude du processus de l’ancienne ordination montre que l’élection du nouveau ministre faisait partie de l’ordination elle-même.

Les évêques, les prêtres et diacres étaient publiquement désignés par ce qu’on appelait la proclamation de la ‘Grâce Divine’ par laquelle l’évêque annonçait qu’untel ou unetelle était élu à tel ministère ou à tel autre dans un lieu précis. Cette proclamation ne se faisait que pour les ordres majeurs.

(L’évêque étend la main droite pour désigner la candidate).

L’Évêque

‘La Grâce Divine, qui a toujours guéri ce qui est infirme ou complété ce qui manque, choisit Sophie pour être diacre de cette paroisse. Prions donc pour que la grâce de l’Esprit Saint descende sur elle.’

L’Assemblée:

‘Amen! Seigneur aie pitié de nous!’

4. Première imposition des mains et prière d’ordination La postulante se retourne, incline la tête et l’évêque impose sa main droite sur le front de celle-ci.

Le Commentateur

L’évêque trace par trois fois le signe de la Croix sur le front de la postulante et lui impose la main droite sur la tête. Au cours des siècles, cette ordination a été faite par l’imposition des mains et l’invocation de l’Esprit Saint.

Dans le texte qui suit, notez combien le ministère du diaconat lui est clairement et explicitement confié.

L’Évêque.

“Seigneur Saint et Tout Puissant, par l’incarnation de ton Fils Unique, notre Dieu, né d’une Vierge, tu as sanctifié la Femme. Tu as accordé non seulement aux hommes, mais aussi aux femmes, la grâce et la venue du Saint-Esprit. Qu’il te plaise aussi, maintenant, Seigneur de veiller sur ta servante et de la consacrer à la tâche de ton diaconat et de verser en elle le don abondant de ton Saint-Esprit. Préserve-la pendant qu’elle accomplit son sacerdoce selon ce qui te plaît, dans une foi orthodoxe et dans une conduite irréprochable. Car toute gloire, honneur et adoration te sont dus.»

L’Assemblée

«Amen! Amen! Amen!»

Le Commentateur

Il faut noter qu’accorder un ministère à une femme est justifié par un rappel de ce que, en Christ, Dieu a sanctifié le genre féminin. L’évêque sait ce qu’il fait. Clairement et explicitement, il appelle l’Esprit Saint sur la femme pour le ministère du diaconat. Elle est donc sacramentellement ordonnée. Notez également que l’imposition des mains est faite pour que tous les croyants le voient et, que la prière sacramentelle est récitée à voix haute, pour que toute l’assemblée l’entende et qu’elle soit avalisée par elle.

5. Les Intercessions L’archidiacre se porte à l’avant et les lit sur une feuille de papier

Le Commentateur

L’archidiacre entonne alors une longue litanie d’intercessions. Nous n’en écouterons qu’une partie puisqu’elles mentionnent la nouvelle ordonnée parmi les prières dites à l’intention du clergé.

L’Archidiacre

Pour la paix et le bien de tout l’univers. Prions le Seigneur.

L’Assemblée

Seigneur, prends pitié

L’Archidiacre

Pour notre archevêque, pour sa prêtrise, son aide, sa persévérance, sa paix, son bien-être, sa santé et le travail de ses mains. Prions le Seigneur.

L’Assemblée

Seigneur, prends pitié

L’Archidiacre

Pour Sophie qui vient d’être ordonnée diacre et pour son salut. Prions le Seigneur.

L’Assemblée

Seigneur, prends pitié

L’Archidiacre

Que le Seigneur miséricordieux lui accorde d’exercer un diaconat sincère et sans faute. Prions le Seigneur.

L’Assemblée

Seigneur, prends pitié.

6. Seconde imposition des mains et prière d’ordination L’évêque impose encore une fois la main sur la tête de Sophie.

Le commentateur.

L’évêque qui, pour la seconde fois, impose la main droite sur la tête de Sophie, dit une seconde prière d’ordination. Seuls, les trois ordres majeurs ont deux prières d’ordination. Notez également que les candidats aux ministères mineurs étaient seulement bénis. Seule une vraie ordination contenait l’invocation au Saint-Esprit.

L’Evêque

« Seigneur, notre Maître, ne rejette pas les femmes qui se consacrent à toi pour servir ta Sainte Maison, mais admets-les dans l’ordre de tes ministres. Accorde aussi le don de ton Esprit Saint à ta servante qui veut se consacrer à toi et assumer la grâce du diaconat, comme tu as accordé par ta main cette grâce à ta servante Phoébé que tu avais choisie pour travailler à ton sacerdoce. Accorde- lui aussi, Seigneur, qu’elle puisse persévérer sans faute dans ton Saint Temple, qu’elle puisse se garder dans son comportement particulièrement par sa modestie et sa tempérance. Et rends ta servante parfaite pour qu’elle puise se tenir debout devant de siège du jugement de ton Christ, qu’elle puisse recevoir la récompense que lui vaut sa bonne conduite par la miséricorde et l’humanité de ton Fils Unique.»

Le Commentateur

Cette seconde prière d’ordination par elle-même, avec l’imposition des mains, constituait une ordination parfaitement sacramentelle.

Pourquoi deux prières d’ordination? Probablement parce que, dans le cas des évêques, des prêtres et des diacres, l’Église voulait s’assurer que le sacrement avait été réellement conféré.

7. L’investiture L’archidiacre va chercher un grand plateau sur lequel se trouve l’étole du diaconat. Il l’offre à l’évêque qui impose les mains sur la diacre, soulève son voile et lui glisse l’étole par-dessous, sur les épaules avec les deux extrémités pendant sur le devant.





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Le Commentateur

Selon une pratique ancienne, la nouvelle femme diacre recevait l’étole du diaconat, le vêtement par lequel elle pouvait être reconnue comme telle. Le rituel explique que l’étole devait être placée sur les épaules de la diacre, sous son voile, mais avec les deux extrémités pendant sur le devant de sorte qu’on puisse les voir.

Seuls, les diacres ordonnés pouvaient porter l’étole du diaconat. Le Concile de Laodicée, au IVe siècle défendit aux sous-diacres, aux lecteurs et aux chanteurs de la porter et menaça d’excommunication les personnes non ordonnées qui s’afficheraient en la portant.

8. Communion Les portes de l’écran sacré sont refermées pendant un instant

Le Commentateur

L’ordination proprement dite est quasi complète. Les fonctions centrales de l’eucharistie commencent avec les différents rites de l’ancienne liturgie L’écran sacré est refermé. Seuls, l’évêque et le clergé sont dans le sanctuaire. La nouvelle femme diacre reste également à l’intérieur.

Nous reprenons l’ordination au moment de la Sainte Communion. Les portes de l’écran sacré se rouvriront seulement quand l’assistance recevra la Sainte Communion. Pour cette reconstitution, nous ouvrirons l’écran pour montrer ce qui se passait à l’intérieur du sanctuaire.

Les portes de l’écran sacré sont ouvertes

C’était la coutume, à ce moment, comme ce l’est encore dans l’Église Orthodoxe d’aujourd’hui, que les fidèles reçoivent la Sainte Communion d’un calice dans lequel le pain avait été détrempé dans le vin. Une partie de ce mélange leur était déposée sur la langue au moyen d’une petite cuillère. Le prêtre et les diacres, d’autre part, recevaient la communion sous les deux espèces et directement de l’évêque.

Cela s’appliquait également à la femme diacre nouvellement ordonnée. Elle s’inclinait devant l’évêque qui lui donnait la communion sous les deux espèces.

La femme diacre s’incline devant l’évêque. Il tient le plateau avec le plateau avec le pain consacré dans la main gauche et lui en dépose un morceau dans les mains. Avant qu’il ne le fasse, elle lui baise la main droite.

L’Évêque

« À toi, ministre de Dieu, diacre Sophie est donné le précieux sang de notre Seigneur et Dieu et Sauveur Jésus-Christ, pour le pardon de tes péchés et pour la vie éternelle.»

[L’évêque prend le calice à l’archidiacre et offre le calice à la femme diacre pour qu’elle boive. Avant de le faire, elle lui baise la main droite. Après l’archidiacre remporte le calice.]

L’Évêque

«A toi, ministre de Dieu, femme diacre Sophie, est donné le précieux et Saint Sang de Notre Seigneur pour le pardon de tes péchés et la vie éternelle.»

Le commentateur

Il est hautement significatif que la nouvelle femme diacre était présente dans le sanctuaire en même temps que les autres membres du clergé, que l’évêque lui donnait l’hostie dans la main comme il le faisait avec les diacres et qu’elle buvait au calice tout comme eux.

9. La remise du calice comme un signe de l’ordination

Un rite particulier était alors ajouté.On avait coutume d’introduire un nouveau diacre dans sa tâche en lui faisant partager la distribution de la sainte communion aux laïcs. La femme diacre ne distribuait normalement pas la communion à l’intérieur de l’église. C’était le diacre qui assistait l’évêque ou le prêtre à l’autel, simplement parce que, dans la plupart des paroisses, il n’y avait que deux ministres du culte et il n’aurait pas été convenable qu’un prêtre et une femme diacre soient hors de vue de l’assemblée pendant une durée indéterminée. Les femme diacres apportaient la communion aux malades.

L’archidiacre ramène le calice et le donne à l’évêque. Celui-ci tend le calice à la femme diacre qui se retourne et le pose sur l’autel.

Le Commentateur.

Pour montrer que la femme diacre recevait également le ministère de distribuer la communion, l’évêque lui tendait le calice contenant le mélange de pain et de vin. L’ancien rite nous dit: «Au moment du partage des mystères sacrés, la femme diacre partage le Corps divin et le Sang avec les autres diacres. Quand la nouvelle ordonnée a elle-même communié sous les deux espèces, l’évêque lui tend le vase sacré. Elle l’accepte et sans en distribuer le contenu aux autres, le redépose sur le saint autel.

Elle avait bien donc le pouvoir d’avoir accès à l’autel et de distribuer la communion.

13. Conclusion

Le Commentateur

Nous concluons donc que le rite de l’ordination d’une femme diacre était une ordination complète

  • Faite en public à l’intérieur du sanctuaire;
  • avec la proclamation du choix de la Grâce Divine,
  • suivie de l’imposition des mains,
  • avec deux prières d’ordination explicites, chacune appelant l’Esprit Saint à ce ministère,
  • et l’imposition de l’étole du diaconat
  • et la manipulation du calice de la Sainte Communion.

Tout prouve sans aucun doute possible que les femme diacres recevaient l’ordre sacramentel complet du diaconat.

De plus les diacres mâle étaient ordonnés avec exactement le même rite d’ordination et personne n’en a jamais mis en question le caractère sacramentel. Terminons avec ces paroles du Concile de Trente:

L’Evêque

«Si quelqu’un déclare que, par l’ordination sacrée, l’Esprit Saint n’est pas donné et que, dès lors l’évêque dit en vain: «recevez l’Esprit Saint, ou que par cette ordination, la spécificité (des saints ordres) n’est pas reçue…que cette personne soit considérée comme coupable d’anathème»

L’Assemblée

«Amen! Amen!» (applaudissement)

Scène de la prière finale de conclusion à Hobart.

FIN

Traduction: Françoise Bourguignon

Voyez également le script pour le modèle solennel.

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