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Dauxois Jacqueline Marie Madeleine

Marie Madeleine

par Jacqueline Dauxois

Éditions Pygmalion/Gérard Watelet, Paris 1998.

Le livre de Dauxois comprend les parts suivants :

Dauxois commence son livre avec la description de la Juive Marie Madeleine, jeune, talentée et d’une famille assez riche, en des environs fortement colorés par l’hellénisation, une civilisation gréco-romain ‘pécheresse’. L’auteur propose plusieurs scenarios, tous contenant des éclaircissements possibles pour le fait que le Pharisien dans l’Évangile de Luc décrit Marie Madeleine comme ‘une pécheresse’(Luc 7,39).

Peut-être elle n’avait que le désir d’être instruite? Pour une femme ça aurait suffi pour lui gagner une réputation mauvaise aux yeux des Pharisiens. Est-ce-que l’instruction la menait à Magdala et à la cour dangereuse et pécheresse d’Hérode ? Peut-être elle finissait par devenir courtisane et servir les faux dieux ? Dauxois dit que nous ne le savons pas ; la moindre déviation de la Loi et des prescriptions des Pharisiens signifiait déjà comportement honteux.

L’auteur ne se contente pas d’expliquer tout ça, elle consacre aussi un chapitre aux sept démons. Moi, je pense qu’il ny a pas l’un et l’autre, mais l’un ou l’autre. Le mention des sept démons ne me semble plus qu’une autre manière de dire que pendant sa jeunesse Marie Madeleine était tout à fait mauvaise.

Dauxois pose l’épisode des Évangiles qui concernent la relation de Jésus avec Marie Madeleine aux années 29-30. La conversion de la pécheresse qui était la première apôtre féminine, et l’onction à Béthanie, sont précédées par le meurtre de Jean-Baptiste. Elle raconte quelques événements qui prévoient la passion et la mort de Jésus. Les chapitres qui suivent contiennent une méditation continue et impressionnante de la Passion.

L’auteur se sert de quelques passages dans les Évangiles apocryphes pour indiquer le grand estime des chrétiens pour La Madeleine et la route qu’elle peut avoir pris après la Résurrection. Elle raconte aussi la tradition en Provence, où ils tiennent que Marie Madeleine, son frère Lazare, sa soeur Marthe, St. Maximin et quelques autres exilés sont un jour jetés à la côte du sûd de France. « C’est une légende », disent les uns, « mais non, c’est une tradition » disent les autres. Dauxois est d’avis qu’il est beaucoup plus difficile de prouver que Madeleine n’est jamais allée en Provence que le contraire. Et elle donne ses raisons. Elle conclut son histoire avec la tradition du séjour de Madeleine dans la grotte au dessus de saint-Maximin et de la Sainte-Baume.

Le lecteur sera peut-être étonné que pour Dauxois la question d’identité n’est pas de problême : Marie de Béthanie et Marie Madeleine? C’est la même personne. Il n’y a qu’une seule note dans Chapitre 10 sur ce sujet.

La lecture de cette épisode du commencement de la chrétienté est d’autant plus rafraîchante que l’on regarde les choses par les yeux d’une femme qui parait connaître sa Bible, les Évangiles apocryphes et la tradition de Marseille.

Theresia Saers

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