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Comment juger la tradition?

* tradition scripturaire
* tradition dynamique
* tradition latente
*
tradition bien
documentée
Connu également sous le nom de « Decretum
Gratiani » , 1140 après J.C.
Notes historiques
Gratien a enseigné le droit de lÉglise à
lUniversité de Bologne aux environs de la moitié du
12ième siècle. Il a fait une compilation des lois (les
canons) de toutes les sources possibles et a nommé le tout Concordia
Discordantium Canonum (lharmonisation des canons discordants).
Lensemble est connu sous le nom de Decretum Gratiani.
Bien que ce ne soit pas une compilation officielle, elle a
été, un temps, pour des raisons pratiques, acceptée comme
le texte fondamental du Droit de lÉglise.
Des additions furent faites plus tard par St Raymond de Pennafort et
promulgées par le Pape Grégoire IX, en 1234, sous le titre de
Liber Extravagantium (ainsi dénommé parce quil
était en dehors du décret). Dautres compilations furent
publiées sous le Pape Boniface VIII en 1928 et Jean XXII en 1317. En
1500 le spécialiste en Droit Canon, Jean Chapuis, édita les
compilations antérieures et leur ajouta les décrets papaux
ultérieurs. Ces ouvrages ensemble furent appelés Corpus Iuris
Canonici ou Corps du Droit Canon.
Sélection à partir du Recueil de Lois de Gratien :
- Femme veut dire faiblesse
desprit
- Une épouse est soumise en tout à son
mari à cause de son état de servitude
- La femme nest pas créée à
limage de Dieu
- Les femmes sont par nature soumises à leur
mari
- Les femmes sont soumises en punition de leur
participation au péché originel
- On ne peut donner aux femmes un office liturgique
dans léglise
- Aucune femme ne peut être consacrée
comme diaconesse avant davoir atteint 40 ans
- Les femmes ne peuvent pas devenir prêtres ou
diacres
- Les femmes ne peuvent donner la
communion
- Les femmes ne peuvent pas enseigner en
lÉglise
- Les femmes ne peuvent ni enseigner ni baptiser
- Les femmes ne peuvent toucher les objets du culte
consacrés
- Les femmes ne peuvent ni toucher ni porter
ornements sacerdotaux
Traduction du latin par
John Wijngaards
Femme veut dire faiblesse
desprit
[Concernant une citation dAmbroise (= Ambrosiaster) qui semblait
permettre aux hommes de se remarier après avoir divorcé
dune épouse infidèle, voyez le
texte.]
« Certains
cependant, désireux de défendre lopinion dAmbroise,
contestent que cette parole soit comprise comme sappliquant à une
forme de fornication pour laquelle un mari aurait reçu la permission de
renvoyer sa femme et den épouser une autre alors que la
première est encore en vie
Cette phrase doit être entendue
comme sappliquant aux fornications incestueuses » ( = avec une
parente, ce qui rend le mariage invalide).
« Cependant, comme aucune
autorité ne permet à un mari dépouser une autre
femme du vivant de la première, il faut entendre autrement ce qui
concerne la fornication mentionnée par Ambroise : un mari ne peut
prendre une autre femme du vivant de la précédente, mais
après la mort de linfidèle, homme ou femme
Lautre partenaire, le mari ou la femme, qui na pas
été infidèle, peut avoir une autre relation ; dun
autre côté, linfidèle, même sil (ou, si
elle) survit à son partenaire, ne peut se remarier. »
«
Mais si quelquun devait objecter que, dans ce cas, on permet davantage au
mari quà lépouse si le mari est infidèle [de
semblables droits inégaux étaient proclamés par Ambroise,
voyez le texte], cette personne
devra savoir quAmbroise ne dit pas homme (Latin vir)
à cause du sexe masculin, mais à cause de la force (Latin
virtus) et se rendre compte que femme (Latin mulier)
nest pas ainsi appelée à cause de son sexe physique, mais
à cause de la faiblesse (Latin,mollicies) de son esprit. »
Decretum Gratiani causa 32, question
7,chapitre 18 Corpus juris Canonici,
édité par A. Friedberg 1879 1881 ;
réédité par Graz 1955 ; vol 1, col.1145.
Une épouse est soumise en tout
à son mari à cause de son état de servitude
«Dans la dette conjugale, la femme a des droits égaux
à lhomme et lhomme, des droits égaux à la
femme, de sorte quune épouse ne peut faire vu
dabstinence (sexuelle) sans le consentement du mari ni le mari, sans le
consentement de sa femme. »
« Mais dans tout le reste, le
mari est le chef de sa femme et la femme est le corps de son mari, de telle
manière quune femme peut faire un vu dabstinence si le
mari le lui accorde, mais quelle ne le peut si son époux le lui
défend. »
« Et ceci, comme je lai dit
précédemment à cause de son état de servitude par
lequel elle doit se soumettre en tout à son mari. »
[Gratien cite alors 10 Pères qui soutiennent ceci et continue :]
« Donc, il semble tout à fait évident quun mari
est tellement le chef de sa femme que, sans sa permission, elle ne peut faire
ni vu dabstinence ni vu dun style de vie religieux
devant Dieu. Une telle promesse est même faite avec lapprobation de
son mari, sil la révoque, elle ne peut pas la remplir. »
Decretum Gratiani Causa 33,
question5, chapitre 11. Corpus Juris
canonici, édité par A. Friedberg, Leipzig 1879 1881 ;
réédité Graz 1955 ; vol, 1, col,1254 1256
La Femme nest pas
créée à limage de Dieu
« Les femmes sont en soumission servile parce quen tout,
elles sont soumises aux hommes. » (chapitre 11).
« Comme le
dit Augustin (=pseudo-Augustin):La ressemblance de Dieu en
lhomme [le mâle] est quil soit créé comme le
seul être dont les autres sont issus, et quil possède
lautorité de Dieu comme son représentant, puisquil
porte en lui-même limage du Dieu unique. La femme nest donc
pas créée à limage de Dieu ; cest ce que dit
[lÉcriture] : « Et Dieu créa lhomme [le
mâle], selon limage de Dieu, il le créa » ; et donc,
lApôtre dit aussi : »Lhomme certainement ne doit pas se
couvrir la tête parce quil est limage et le reflet de Dieu,
mais la femme doit se couvrir la tête parce quelle nest ni le
reflet ni limage de Dieu . » (chapitre 13).
«Et
Jérôme dit :Puisque lhomme est le chef de la femme,
alors que le chef de lhomme est le Christ, chaque femme qui ne se soumet
pas à son mari comme à son chef est aussi coupable que
lhomme qui ne se soumet pas lui-même au Christ.(chapitre 15)
«
Et Ambroise (= Ambrosiaster) dit :Une femme doit se
couvrir la tête parce quelle nest pas à la
ressemblance de Dieu ; pour paraître soumise
elle doit porter ce
signe
(chapitre 19).
Decretum Gratiani Causa 33,
question5, chapitres 11, 13, 15 & 19. Corpus Juris Canonici,
édité par A. Friedberg, Leipzig 1879 1881 ;
réédité chez Graz 1955 ; vol.1, col. 1254 1256.
Les femmes sont par nature soumises
à leur mari
« Comme le note Augustin :Il est dans lordre
naturel du monde que les femmes servent leurs maris et les enfants, leurs
parents, parce que la juste raison de ceci se trouve (dans le principe) que le
plus petit sert le plus grand » (chapitre 12)
« Et
Jérôme note : « La parole de Dieu est
blasphémée, soit par le mépris de la parole originelle de
Dieu et sa négation, soit par la diffamation de lÉvangile
du Christ, lorsquune femme, à lencontre de la loi et de
la fidélité de nature, en dépit de son état de
Chrétienne, sujette à la loi divine, désire dominer son
mari, puisque même les femmes païennes servent leur mari à
cause du droit commun de la nature. » (Chapitre 13)
Decretum Gratiani Causa 33,
question5, chapitres 11, 13, 15 & 19. Corpus Juris Canonici,
édité par A. Friedberg, Leipzig 1879 1881 ;
réédité chez Graz 1955 ; vol.1, col. 1254 1256.
Les femmes sont soumises en punition
de leur participation au péché originel
« Ambroise (= Ambrosiaster) dit : Les femmes doivent se
couvrir la tête parce quelles ne sont pas limage de Dieu.
Elles doivent le faire comme signe de sujétion à
lautorité et parce que le péché est, par leur faute,
venu dans le monde. Leur tête doit être couverte à
léglise pour honorer lévêque. De la même
manière, elles nont pas lautorité de parler parce que
lévêque est lincarnation du Christ. Elles doivent donc
agir devant lévêque comme devant le Christ, le juge, puisque
lévêque est le représentant du Seigneur. Elles
doivent se montrer soumises à cause du péché originel.
»
Decretum Gratiani Causa 33,
question5, chapitre 19. Corpus Juris Canonici, édité
par A. Friedberg, Leipzig 1879 1881 ; réédité chez
Graz 1955 ; vol.1, col. 1255 1256.
On ne peut donner aux femmes un office
liturgique dans léglise
« Quelle sorte de prêtre femelle accepterions-nous ? Le
Concile de Laodicée le montre bien quand il dit :Ces femmes que
lon appelle presbyterae chez les grecs (= presbytides), mais qui,
chez nous, sont appelées veuves, séniores, univirae et
matricuriae, ne peuvent pas être installées dans
léglise en tant que personnes ordonnées ».
Decretum Gratiani Distinction 2 de
cons.,chapitre 29. Corpus Juris Canonici, édité par A.
Friedberg, Leipzig 1879 1881 ; réédité chez Graz
1955 ; vol.1, col. 1323 1324..
Aucune femme ne peut être
consacrée diaconesse avant davoir atteint 40 ans
« Ceux qui font vu de célibat ne peuvent se marier
»
Nous lisons donc dans Chalcedon : »Aucune femme ne sera
consacrée comme diaconesse avant davoir 40 ans accomplis et
seulement après un examen soigneux. Mais si, après avoir
reçu la consécration et avoir rempli son devoir pendant une
certaine période de temps, elle se mariait, et dédaignait ainsi
la grâce divine, que cela soit pour elle un anathème et pour celui
qui lépouserait aussi ».
Decretum Gratiani Causa 27,
chapitre 23, question1. Corpus Juris Canonici, édité
par A. Friedberg, Leipzig 1879 1881 ; réédité chez
Graz 1955 ; vol.1, col. 1055..
Les femmes ne peuvent pas devenir
prêtres ou diacres
« Une femme peut-elle porter une accusation contre un prêtre
?
Il semble que non comme le dit le Pape Fabien ; ni une plainte ni un
témoignage ne peuvent être portés à lencontre
des prêtres du Seigneur par ceux qui nont pas et ne peuvent avoir
le même statut queux. »
« Toutefois, les femmes
ne peuvent être élevées ni à la prêtrise ni
même au diaconat et pour ce motif ne peuvent ni déposer plainte ni
porter témoignage contre les prêtres devant la cour de justice
».
« Ceci est démontré, à la fois,
dans les canons sacrés (= les règlements de lÉglise)
et dans les lois (= le Droit Romain et le droit civil). »
Mais dans
ce cas, il semblerait que quiconque étant juge ne puisse être
empêché de devenir plaignant et les femmes devenaient juges dans
lAncien Testament, comme on le voit clairement dans le Livre des Juges.
Ainsi ne peuvent être exclus du rôle de plaignant ceux qui ont
souvent rempli le rôle de juge et à qui aucune parole de
lÉcriture ninterdit dagir comme plaignant
»
«Toutefois, beaucoup de choses étaient permises
dans lAncien Testament qui aujourdhui, [cest-à-dire,
dans le Nouveau Testament] sont abolies par la perfection de la grâce.
Ainsi si [dans lAncien Testament], on permettait aux femmes de juger des
gens, aujourdhui, à cause du péché quelles ont
apporté au monde, elles sont exhortées par lApôtre
dêtre soucieuses de tenir une modeste contenance, dêtre
soumises aux hommes et de se voiler en signe dassujettissement. »
Decretum Gratiani Causa 2, question
7.,princ. Corpus Juris Canonici, édité par A.
Friedberg, Leipzig 1879 1881 ; réédité chez Graz
1955 ; vol.1, col. 750 751.
Les femmes ne peuvent donner la
communion
« Il est venu à notre connaissance que certains
prêtres méprisent le Mystère Divin à un tel point
quils remettent le Corps Sacré du Seigneur à un laïc
ou à une femme pour quils lapportent aux malades. Le
Sacrement le plus Saint est donc confié à ces gens à qui
il est défendu de pénétrer dans le sanctuaire ou
dapprocher de lautel ! Tous ceux qui craignent Dieu comprendront
que cest une pratique terrible et méprisable. Donc le Synode
défend ceci dans les termes les plus forts, de sorte quun
comportement aussi répugnant et irresponsable ne se présente plus
jamais. Dans tous les cas, cest le prêtre qui doit, lui-même
apporter la communion aux malades. Si quelquun agit autrement, il encourt
le risque dêtre dégradé. »
Decretum Gratiani Distinction 2, de
cons.,Chapitre 29. Corpus Juris Canonici, édité par A.
Friedberg, Leipzig 1879 1881 ; réédité chez Graz
1955 ; vol.1, col. 1323 1324.
Les femmes ne peuvent pas enseigner en
lÉglise
« Même si une femme est éduquée et sainte,
elle ne doit jamais envisager déduquer les hommes dans une
assemblée [ecclésiastique]. Un [mâle] laïc toutefois
ne peut envisager dinstruire en présence du clergé à
moins quon ne le lui ait demandé. »
Decretum Gratiani Distinction23 , Chapitre
29, Corpus Juris Canonici, édité par A. Friedberg,
Leipzig 1879 1881 ; réédité chez Graz 1955 ; vol.1,
col.86.
Les femmes ne peuvent ni enseigner ni
baptiser
« Même si une femme est instruite et sainte, elle ne peut
envisager de baptiser ni dinstruire les hommes dans une
assemblée[ecclésiastique]. »
Trouvé dans
Concile de Carthage : « Au sujet du baptême donné par des
femmes, nous désirons vous faire savoir que celles qui envisagent de
baptiser ne se mettent pas peu en danger. Nous ne le recommandons pas, parce
que cest bien entendu dangereux, défendu, même et non divin.
En dautres termes, si lhomme est le chef de la femme et est promu
à la prêtrise, cela milite à lencontre de la justice
divine que lon change le plan du Créateur en rétrogradant
lhomme de la première place, qui lui a été
accordée, pour le repousser à un rang inférieur. En effet,
la femme est le corps de lhomme, elle provient de sa côte et lui
est soumise, raison pour laquelle aussi elle a été choisie pour
porter des enfants. Le Seigneur dit : Il la dominera. Lhomme
a autorité sur la femme puisquil en est aussi la tête. Mais
si nous avons déjà défendu aux femmes de prêcher,
comment voudrait-on leur permettre dentrer dans la prêtrise ?
Cest contre nature. La prêtrise pour les femmes est une erreur de
païens sans dieu, mais nest pas dans la manière du Christ. Si
les femmes avaient reçu la permission de baptiser, le Christ alors
aurait certainement été baptisé par sa mère et pas
par Jean et il aurait envoyé des femmes avec nous pour baptiser
également lorsquil nous a envoyé baptiser. Mais le Seigneur
na jamais fait de tels arrangements, ni ne nous a laissé aucun
écrit pour nous engager à cela, puisquen tant que
créateur de la nature et fondateur de son ordre, il en connaissait les
degrés et savait ce qui est juste »
Note : Ce texte est erronément
attribué au Concile de Carthage. La véritable source en est les
Statuta Ecclesia Antiqua rassemblés au Sud de la France et
qui sont connus par la collection espagnole dIsidore. Lorigine en a
été maintenant établie comme provenant dun
prêtre de Marseille appelé Gennadius.
Decretum Gratiani Distinction 32, chapitre
19. Corpus Juris Canonici, édité par A. Friedberg,
Leipzig 1879 1881 ; réédité chez Graz 1955 ; vol.1,
col. 122
Les femmes ne peuvent toucher les
objets consacrés
« Les femmes consacrées ont linterdiction de
toucher les objets consacrés, le linge lautel et de porter de
lencens autour de celui-ci »
Pour cette raison, (le Pape)
Soter [= une lettre inventée de toute pièces dans les Faux
Décrets], écrivit aux prêtres dItalie :
Il a été porté à la connaissance de notre
Vision apostolique que des femmes consacrées et des nonnes parmi vous
touchaient les objets du culte ou les ornements sacerdotaux et portaient
lencens autour de lautel. Personne, dans son bon sens, ne doute que
ce comportement mérite condamnation et correction. Nous vous ordonnons
donc sur base de lautorité de notre Sainte Vision, que vous
mettiez définitivement terme à ce comportement et aussitôt
que possible. Et pour que ce genre de peste ne se répande pas davantage
dans dautres provinces, nous ordonnons que la pratique en cesse
dès que possible.
Decretum Gratiani Distinction 23, chapitre
25. Corpus Juris Canonici, édité par A. Friedberg,
Leipzig 1879 1881 ; réédité chez Graz 1955 ; vol.1,
col. 85.
« Les objets du culte peuvent seulement être
maniés par des hommes »
« Notre Sainte Vision
décrète que les objets du culte consacrés peuvent
seulement être manipulés par de saints hommes (mâles),
ordonnés au service du Seigneur et par personne dautre afin que le
Seigneur dans son courroux ne puisse punir son peuple dune
calamité telle que ceux qui nauraient pas péché
[contre son commandement] seraient détruits également,
puisquil arrive fréquemment que les justes souffrent par la faute
des impies. »
Il ne convient pas en effet quun objet
quelconque du culte sacré du Seigneur serve à des besoins humains
ou soit touché par dautres que des hommes (mâles) au service
du Seigneur et qui lui ont été consacrés. ( = addition
dans lofficielle Editio Romana proclamée authentique par le Pape
Grégoire XIII en 1580 après- J.C.)
Decretum Gratiani section III Distinction1
de cons.,chapitre 41. Corpus Juris Canonici, édité par
A. Friedberg, Leipzig 1879 1881 ; réédité chez Graz
1955 ; vol.1, col. 1304 1305.
Les femmes ne peuvent ni toucher ni
porter les ornements sacerdotaux
« Les ornements sacerdotaux peuvent être portés
seulement par des hommes consacrés »
« Ces
vêtements (utilisés dans lÉglise) ne peuvent
être ni touchés ni offerts par qui que ce soit à
lexception des hommes consacrés (mâles) »
Decretum Gratiani section III Distinction1 de
cons.,chapitre 42. Corpus Juris Canonici, édité par A.
Friedberg, Leipzig 1879 1881 ; réédité chez Graz
1955 ; vol.1, col. 1305.
Sources générale : Ida Raming, The exclusion
of Women from the Priesthood, Scarezcrow Press, Metuchen 1976 pp 7-24.
Traduction de lAnglais par Françoise
Bourguignon.


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