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L’apostolat d’une Diaconesse
Comment juger la tradition?
* tradition scripturaire
* tradition dynamique
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* tradition bien documentée

L’apostolat d’une Diaconesse

La diaconesse partageait avec le diacre le soin des malades et des indigents dans la paroisse.

« Que les diacres soient purs en toutes choses, comme doit l’être l’évêque, mais plus actifs ; qu’ils soient nombreux en fonction de l’importance de l’Église. Qu’ils puissent s’occuper des infirmes comme des travailleurs, qu’ils n’en soient pas honteux. Et que les diaconesses soient diligentes en prenant soin des femmes, mais que tous les deux soient prêts à porter les messages, à voyager, à effectuer le ministère et à servir ainsi que le dit Isaïe quand il parle du Seigneur :’Justifier les justes et servir fidèlement la multitude’. Que chacun donc connaisse sa place propre et s’acquitte de sa tâche d’un seul consentement, d’un même esprit, conscient de la récompense attachée à son ministère. Mais qu’ils n’aient pas honte de s’occuper de ceux qui sont dans le besoin, comme notre Seigneur Jésus lui-même qui est venu ‘non pour être servi mais pour servir et pour donner sa vie pour la multitude’ ». Constitutions apostoliques 3, N·19.

L’une des responsabilités particulières aux diaconesses était de s’occuper des ‘veuves’. À cette époque, le mot ‘veuve’ se référait à une classe de femmes âgées qui recevaient une aide financière de la communauté et qui rendaient des services à l’Église.

« Les veuves donc doivent être graves, obéissantes à leurs évêques et à leurs pasteurs et à leurs diacres et en plus aux diaconesses, avec piété, respect et crainte. Elles ne doivent pas usurper l’autorité et ne vouloir rien faire au-delà de la constitution sans le consentement du diacre, comme, par exemple, aller chez quelqu’un pour manger et boire ou recevoir quelque chose d’une tierce personne. Car si, sans autorisation, elles font l’une ou l’autre de ces choses, qu’elles soient punies par le jeûne ou mises à l’écart à cause de leur témérité ».Constitutions apostoliques 3, N-7

III, n·14 Mais ces veuves, qui ne veulent pas vivre selon le commandement de Dieu, sont quémandeuses et curieuses de savoir quelle est la diaconesse qui donne la charité et quelles sont celles parmi les veuves qui en bénéficient. Mais lorsque l’une d’entre elles apprend ces choses, elle murmure contre la diaconesse qui a distribué les aumônes en disant. « Ne vois-tu pas que je suis dans une plus grande détresse et dans un plus grand besoin de ta charité ? Pourquoi dès lors as-tu préféré cette femme-là à moi ? » Elle dit ces choses stupidement ne comprenant pas que cela ne dépend pas de la volonté de l’homme, mais de ce que Dieu a désigné. En effet, si elle peut elle-même dire qu’elle était plus proche et, après enquête, en plus grand besoin et plus démunie que l’autre, elle devrait comprendre qui a fait cette règle et se tenir en paix et ne pas murmurer contre la diaconesse qui a distribué les charités, mais bien rentrer chez elle et se jeter face contre terre pour supplier Dieu d’oublier ses péchés. Car Dieu a ordonné que la diaconesse qui a apporté la charité ne proclame pas la même chose et cette veuve a murmuré parce que la diaconesse n’a pas appelé son nom de telle façon qu’elle puisse l’entendre et courir recevoir la charité » Constitution Apostoliques 3, 14.

Les diaconesses avaient aussi la tâche particulière d’évangéliser les hommes et les femmes à domicile.

Cela avait été une des raisons initiales de la participation des femmes à l’apostolat, comme on le lit dans Clément d’Alexandrie : «Car les apôtres, en se consacrant eux-mêmes sans répit à l’œuvre d’évangélisation qui convient à leur ministère, prirent avec eux des femmes, non comme épouses, mais comme sœurs, pour que les femmes au foyer puissent aussi bénéficier de cette évangélisation. De cette manière, les enseignements du Seigneur atteignaient parvenaient dans les appartements des femmes sans provoquer de soupçons. Stromata Livre 3, chap. 6, 53

Un exemple de cet apostolat est donné par Théodore de Cyrus (466 après J.C). Il raconte l’histoire d’une diaconesse d’Antioche qui instruisit et convertit à la foi chrétienne le fils d’un prêtre païen. Pour des raisons de convenances, ou peut-être pour des raisons de sécurité, on la connaît sous le nom de « Anonyma ». C’était une période de persécutions sous l’empereur Julien (361 – 363 avant J.C.). Après avoir pleinement préparé le jeune homme au baptême, elle l’aida à fuir la maison paternelle pour qu’il puisse rejoindre la communauté chrétienne dans un lieu plus sûr. (Détails dans Anne Jensen Gottes Selbstbewusste Töchter : Frauenemanzipazion im frühen Christentum, Fribourg 1992, pp49-50.

traduction : Françoise Bourguignon

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