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Les diaconesses dans les documents historiques

Les diaconesses dans les documents historiques

Comment juger la tradition?
* tradition scripturaire
* tradition dynamique
* tradition ‘latente’
* tradition bien documentée

Les sources littéraires nous ont laissé de nombreux documents dans les différentes parties de l’Empire Byzantin. La principale cathédrale de Constantinople, Haghia Sophia, comptait 60 prêtres parmi son clergé, 100 diacres et 40 diaconesses. (Justinien. Nouvelles 3.1)

Voici quelques-unes des diaconesses dont nous connaissons le nom, souvent grâce à leurs rapports avec les chefs de l’Église. Elles représentent des milliers d’autres dont les noms sont demeurés cachés, comme ceux des diacres et des prêtres ordinaires.

Les noms de certaines diaconesses ont été aussi été préservés sur quelques tombes. Au moins 28 ont été identifiées. Voici quelques exemples typiques.

Tomb stone of Sophia


Sophie de Jérusalem (4ème après J.C. ?). L’inscription en grec dit ceci : « Ici repose la servante et la vierge du Christ, le diacre (!), la deuxième Phoébé [Romains 16,1], qui est morte en paix le 21 Mars… Puisse le Seigneur Dieu… »(Revue Biblique, Nouvelle 1 – 1904 – pp.260-262)

Théodora de Gaule (la France aujourd’hui) avait l’inscription suivante sur sa tombe : « Ici repose en paix en de bon souvenir, Théodora, la diaconesse qui a vécu environ 48 ans et est morte en Juillet 539. »







Tomb stone of Athanasia

Une autre pierre tombale trouvée à Delphes , en Grèce et datant du 5ème siècle rappelle une certaine Anastasie : « La diaconesse la plus dévote, Anastasie, désignée comme diaconesse par sa sainteté l’évêque Pantamianos après qu’elle eut vécu une vie sans blâme. Il érigea sa tombe sur l’endroit où se trouve son [corps ?] honoré. Si quelqu’un ose ouvrir cette tombe dans laquelle la diaconesse a été enterrée, qu’il reçoive le sort de Judas qui a trahi notre Seigneur Jésus-Christ…Rien moins que pour les membres du clergéqui ont été réunis… »(H. Leclercq Dictionnaire d’Archéologie Chrétienne, Paris 1921, vol IV, col. 570 – 571)








Tomb stone of Eneon

Une autre pierre tombale à Jérusalem rappelle la diaconesse Enéon qui exerça son ministère en faveur des malades. « Tombe de Eneon, fille de Neoiketis, diaconesse dans cet hôpital. » (Mafféi Musée de Vérone, Vérone 1749,p 179)

Des informations plus détaillées peuvent être trouvées chez les auteurs suivants ;

Lisez aussi: Les diaconesses dans l’ancienne Gaule antique.

John Wijngaards

traduction :Françoise Bourguignon.

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