¿FEMMES PRêTRES? OUI!header

Responsive image

ENTRéE

SEPT RAISONS

DéFIER LE PAPE?

RéSUMéS

MENU

Nederlands/Vlaams Deutsch Francais English language Spanish language Portuguese language Catalan Chinese Czech Malayalam Finnish Igbo
Japanese Korean Romanian Malay language Norwegian Swedish Polish Swahili Chichewa Tagalog Urdu
------------------------------------------------------------------------------------
Les femmes ont été considérées comme des créatures inférieures

Les femmes ont été considérées comme des créatures inférieures

Comment juger la tradition?
* tradition scripturaire
* tradition dynamique
* tradition ‘latente’
* tradition bien documentée

À travers l’histoire de l’Église, les femmes ont été considérées comme des créatures inférieures par nature et selon le droit.

En tenant compte de ce contexte, on ne sera pas surpris de découvrir que la grande majorité des Pères de l’Église, des canonistes, des théologiens et des responsables de l’Église étaient de l’opinion qu’une telle créature inférieure ne pouvait être ordonnée prêtre.

Il est évident que cette prévention culturelle et sociale rend invalide leur jugement sur l’aptitude de la femme à être ordonnée.

Selon Platon et Aristote, la femme est “inférieure par nature”

Selon Platon (427 - 347 avant J.C.), la femme est le résultat d’une dégénération physique de l’être humain. “Il n’y a que les hommes qui ont été créés directement par les dieux et qui possèdent une âme. Ceux qui vivent correctement retournent aux étoiles, mais ceux qui sont “lâches” (ou vivent une vie malhonnête) peuvent avec raison être supposés avoir été changés en femmes au cours de la seconde génération.”

Aristote (384 - 322 avant J.C.) considérait la femme comme un être humain incomplet.

* La femme était un “mâle infertile”. “La femelle, en raison de sa déficience en chaleur naturelle, est incapable de “cuire” son fluide menstruel au point de raffinage auquel il deviendrait sperme (c-à-d semence). Par conséquent, sa seule contribution à l’embryon est de lui offrir sa substance et un “champ” dans lequel il peut grandir. “ Sa déficience vient de son incapacité à produire le sperme.
* La raison qui explique que l’homme domine la société est son intelligence supérieure. Seul l’homme est un être humain complet. “La relation entre l’homme et la femme est par nature telle que l’homme est supérieur, la femme inférieure, que l’homme gouverne et que la femme est gouvernée.

Pour plus de détails et des références, lisez La philosophie grecque et l’infériorité de la femme.

Le droit romain dote la femme d’un statut très inférieur

Selon le droit familial romain, le mari est le seigneur et maître absolu.

* La femme est la propriété de son mari et est totalement à sa disposition.
* Il peut la punir de la façon qu’il veut.
* En ce qui concerne la propriété familiale, la femme ne possède rien en propre. Tout ce dont elle ou ses enfants héritent appartient à son mari, y compris la dot qu’elle apporte avec elle lors de son mariage.

Dans le droit civil romain aussi les droits de la femme sont très limités. Les raisons données dans le droit romain pour justifier la restriction des droits de la femme sont selon le cas “la faiblesse de son sexe” ou “la stupidité de son sexe”. Le contexte indique que le problème ne réside pas dans la faiblesse physique de la femme mais par ce qui est perçu comme son manque de jugement sain et son incapacité à raisonner logiquement.

* La femme ne pouvait se voir confier aucune fonction publique.
* La femme ne pouvait agir en son nom au tribunal, pour signer un contrat, agir comme témoin, etc.
* La femme faisait partie du groupe de ces gens dont on ne pouvait faire confiance dans le jugement : les enfants mineurs, les esclaves, les criminels et les personnes stupides et muettes,.

Pour plus de détails et des références, lisez Le droit de la femme selon le droit romain.

Les Pères de l’Église considéraient la femme comme inférieure

La tradition ayant cours chez les Romains et les Hellénistes voyait la société comme composée de couches supérieures et de couches inférieures d’êtres humains. Par nature, la femme était inférieure à l’homme. On ne doit donc pas être surpris qu’une telle conception ait influencé le jugement des Pères de l’Église.

L’infériorité du statut de la femme allait de soi.

* “La nature comme le droit placent la femme dans un état de subordination vis-à-vis de l’homme.  Irénée, Fragment n° 32.

* “Il découle de l’ordre naturel que, parmi les gens, les femmes servent leurs maris et leurs enfants, parce que la justesse de cela réside dans (le principe selon lequel) le plus petit sert le plus grand... Il relève de la justice naturelle que le cerveau le plus faible se mette au service du plus fort. Ceci en conséquence justifie clairement que, dans les relations entre les esclaves et leurs maîtres, ceux qui excellent dans la raison, excellent dans le pouvoir.” Augustin, Questions sur l’Heptateuque, Livre I, § 153.

* “Il ne peut non plus être mis en doute qu’il est plus conforme à l’ordre de la nature que l’homme gouverne la femme, que l’inverse. Ceci est conforme au principe établi par l’Apôtre : “La tête de la femme, c’est l’homme” et “Femmes, soyez soumises à vos maris”. L’Apôtre Pierre a également écrit : “Même Sara a obéi à Abraham, l’appelant seigneur.” Augustin, De la concupiscence, Livre I, chap. 10

* L’Apôtre souhaite que les femmes qui sont manifestement inférieures, soient sans faute, afin que l’Église de Dieu soit pure.” Ambrosiaster, de 1 Timothée 3, 11

* Qui sont-ils ceux qui enseignent de telles choses sinon des femmes ? En toute vérité, les femmes constituent une race faible, à laquelle on ne peut faire confiance, et d’intelligence médiocre. Une fois encore nous voyons comment le Diable connaît la façon de vomir aux femmes des enseignements ridicules, comme il vient de réussir à le faire dans le cas de Quintilla, Maxima et Priscilla.” Epiphane, Panarion 79, 6 1

La confirmation du statut inférieur de la femme est aussi souvent repérable dans l’expression de la croyance selon laquelle l’homme seul, et non la femme, a été créé à l’image de Dieu.

* “Vous (femme) vous détruisez si aisément l’image de Dieu : l’homme.” Tertullien, De Cultu Feminarum, livre 1, chap. 1

* Comment, alors, Dieu aurait-il commis l’erreur de faire une quelconque concession aux hommes (plus qu’aux femmes), soit sur la base d’une intimité plus étroite, puisque l’homme est fait à “Sa propre image”, soit parce qu’il accomplit d’un travail plus pénible ? Mais si rien (n’a alors été concédé) à l’homme, combien moins encore à la femme. “ Tertullien, Sur le Voile des Vierges, chap. 10

* Les femmes doivent couvrir leurs têtes d’un voile car elles ne sont pas à l’image de Dieu... Comment quiconque peut-il soutenir que la femme est à la ressemblance de Dieu quand il est évident qu’elle est sous l’autorité de l’homme et n’exerce aucune forme d’autorité ? Car elle ne peut ni enseigner, ni être témoin devant un tribunal, ni jouir de la citoyenneté, ni être juge, et donc certainement pas exercer une autorité.”  Ambrosiaster, À propos de 1 Corinthiens, 14,34

Les Pères de l’Église ont également adopté la conception d’Aristote selon laquelle le père, être humain complet, fournit la semence alors que la mère n’est rien de plus que le sol dans lequel cette semence pousse.

* Ainsi le sol, c’est-à-dire la matrice de la femme, accueille la race humaine, et elle nourrit ce qui est à elle après l’avoir reçu, et tandis qu’elle nourrit ce corps, et tandis qu’elle lui donne un corps, elle le différencie en différents membres.” Jérôme, Lettre à Pammachius

* Ils se renferment seuls avec des femmes et justifient leurs étreintes coupables en citant ces lignes : ‘Le père tout-puissant prend la terre comme femme ; versant en elle sa propre pluie fécondante pour que de son sein il puisse faire mûrir une nouvelle récolte.’” Jérôme, Lettre 133, À Ctesiphon, §3.

Les premières “Règles de l’Église” et le statut inférieur de la femme

Le préjugé concernant l’infériorité de la femme est aussi reflété par certaines des règles touchant la femme qui guident les usages de l’Église.

* Si “l’homme est la tête de la femme”, et qu’il fut à l’origine ordonné pour le sacerdoce, il n’est pas permis d’abroger l’ordre de la création, et de laisser la partie principale devenir la partie secondaire du corps. Car la femme est le corps de l’homme, tirée de sa côte, et soumise à lui, de qui elle a été séparée en vue de la procréation d’enfants. Car Il dit : “Tu la domineras”. Car la partie principale de la femme, c’est l’homme, car il en est la tête. Mais si dans les constitutions précédentes, nous n’avons pas permis aux femmes de prêcher, comment quiconque pourrait-il leur permettre - en opposition à la nature - d’accomplir les fonctions d’un prêtre ? Car ceci est une des pratiques découlant de l’ignorance de l’athéisme des païens, d’ordonner prêtres des femmes pour leurs dieux féminins ; ce n’est pas une des constitutions du Christ. Car si le baptême pouvait être administré par des femmes, notre Seigneur aurait été baptisé par Sa propre mère, et non par Jean ; ou, quand Il nous a envoyé baptiser, Il nous aurait envoyés accompagnés de femmes pour accomplir cette tâche. Mais dans ces circonstances Il ne nous a nulle part, soit par décret ou par écrit, exprimé une telle chose ; car connaîssant l’ordre de la nature, et la convenance de ses actions ; Il est le Créateur de la nature, et le Législateur de la constitution.”  Constitutions apostoliques, III, n° 9

* Le même texte est cité dans le Statuta Ecclesiae Antiqua ch. 41 qui était bien connu au Moyen Âge.

* “Il n’est pas permis aux femmes de prendre la parole durant le temps de la Sainte Liturgie ; mais, selon la parole de l’Apôtre Paul, “que les femmes se taisent dans les assemblées ; elles n’ont pas la permission de parler ; elles doivent rester soumises, comme dit aussi la loi. Si elles désirent s’instruire sur quelque détail, qu’elles interrogent leur mari à la maison.” Concile in Trullo, canon 70

Les théologiens admettent l’infériorité de la femme

Les théologiens du Moyen Âge qui ont admis à la fois la philosophie grecque, le droit romain, l’enseignement des Pères de l’Église et les canons de l’Église comme sources irréfutables sur lesquelles baser leurs raisonnements, ont donc hérité du préjugé concernant l’infériorité de la femme.

* Il existe trois raisons pour lesquelles l’homme est dit créé à l’image de Dieu et non la femme. D’abord, tout comme il y a un seul Dieu duquel tout est issu, de même un seul homme a été créé au commencement, et de lui sont issus tous les autres. C’est donc dans cette mesure qu’il a une similarité avec Dieu à savoir que tout vient de ce seul Dieu et donc pareillement tous les êtres humains proviennent de ce seul homme. Deuxièmement, tout comme du côté du Christ quand il dormait dans la mort sur la croix, l’origine de l’Église trouve sa source dans le sang et l’eau qui en coulaient, lesquels représentent les sacrements de l’Église par lesquels celle-ci subsiste, trouve son origine et devient l’épouse du Christ, de même de la côte d’Adam lorsqu’il dormait, dans le paradis terrestre, fut formée son épouse parce que, de lui, fut tirée une côte qui servit à former Ève. Troisièmement, tout comme le Christ est la tête de l’Église et gouverne celle-ci, le mari est la tête de la femme, la commande et la gouverne. Et, à travers ces trois raisons, l’homme est déclaré être l’image de Dieu et non la femme, et donc l’homme ne doit pas être comme la femme un signe de sujétion, mais un signe de liberté et de supériorité. Cependant, il y a un quatrième point de vue selon lequel l’homme et la femme à la fois sont dits à l’image de Dieu, parce que nous avons l’expression “Faisons l’homme”, “faisons-le à notre image et à notre ressemblance” de sorte qu’il partage l’essence divine grâce à la raison, grâce à l’intelligence, grâce à la mémoire, grâce au génie, et ceci s’applique à l’homme comme à la femme.” Huggucio, Summa, C. 33, qu. 5, ch. 13

* Les femmes ne peuvent assumer aucune responsabilité publique... Les femmes ne peuvent remplir aucune fonction officielle... La nature a produit des femmes dans le but qu’elles donnent naissance à des enfants. Le sein de la femme est le sol dans lequel grandit la semence... , etc. “ Johannes Teutonicus, Apparatus, passim

* Les femmes ne peuvent exercer les responsabilités des hommes. Ceci est d’application aussi bien pour les femmes nobles que pour les abbesses... Dix-huit raisons pour lesquelles les femmes sont pires que les hommes...” Henrick de Sergusio, Commentaria, I fol. 173r, 204v.

* Les femmes sont inaptes à recevoir l’ordination, car celle-ci est réservée à des membres parfaits de l’Église, puisqu’ils sont chargés de distribuer la grâce aux autres hommes. Mais les femmes ne sont pas des membres parfaits de l’Église, seuls des hommes peuvent l’être.” Guido de Baysio, Rosarium, c. 27, qu. 1, ch. 23

* Il est convenable que la femme ne possède pas le pouvoir des clés parce qu’elle n’est pas faite à l’image de Dieu, car seul l’homme est l’image et la gloire de Dieu. C’est pourquoi la femme doit être soumise à l’homme et être son esclave, et non l’inverse.” Anthony de Butrio, Commentaria, II, fol. 89r.

Thomas d’Aquin suit Aristote en attribuant la conception de la femme a un défaut du sperme. Le sperme mâle vise à produire un être humain complet mais, certaines fois, cela rate et produit une femme. La femme est donc un mas occasionatus, un homme raté. Et aussi elle n’est pas créée totalement à l’image de Dieu.

* “Considérée comme causée par la natura particularis (c-à-d l’action du sperme mâle), une femme est un être déficient et dont la naissance a été provoquée sans le vouloir. Car la puissance active du sperme cherche toujours à produire quelque chose totalement semblable à lui-même, qui soit mâle. Ainsi donc si une femme en résulte, cela est dû à une faiblesse du sperme ou parce que la matière (fournie par le parent féminin) ne convient pas, ou à cause de l’action d’un facteur extérieur tel que le vent du sud qui rend l’atmosphère humide. Mais considérée comme causée par la natura universalis (nature), la femme n’est pas créée par accident mais par une intention de la Nature pour l’œuvre de procréation. Cependant les intentions de la Nature viennent de Dieu, qui en est l’auteur. C’est pourquoi, lorsqu’il créa la Nature, il la fit non seulement mâle mais femelle.” Summa Theologiae, 1, qu. 92, art 1, r.

* “En rapport avec ce qu’une image doit principalement représenter - c’est-à-dire en rapport avec la nature spirituelle - l’image de Dieu est dans l’homme et aussi dans la femme. De manière secondaire, il est vrai que l’image de Dieu est dans l’homme d’une façon que l’on ne trouve pas chez la femme. Car l’homme est l’origine et la fin de la femme, tout comme Dieu est l’origine et la fin de toute la création. C’est pourquoi l’Apôtre a ajouté ces mots : “L’homme est l’image et la gloire de Dieu, mais la femme est la gloire de l’homme,... la femme pour l’homme “, la raison de ceci étant que (1 Cor. 11.8f) “... ce n’est pas l’homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l’homme. Et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme.” Summa Theologiae, Suppl. Qu. 39, art 1.

Le Droit Canon consacre l’infériorité de la femme

L’infériorité présumée de la femme est entrée dans le Droit canon spécialement par le décret de Gratien (1140) qui devient la loi officielle de l’Église en 1234, une partie essentielle du Corpus Iuris canonici qui resta en vigueur jusqu’en 1917.

* “Femme” signifie “faiblesse d’esprit”.
* En tout une femme est sujette de son mari en raison de son état de servitude
* La femme n’a pas été créée à l’image de Dieu
* Par nature, les épouses sont soumises à leurs maris
* Les femmes ne peuvent accomplir un office liturgique dans l’église
* Les femmes ne peuvent devenir prêtres ou diacres
* Les femmes ne peuvent pas enseigner dans l’église
* Les femmes ne peuvent ni enseigner, ni baptiser

Selon le Corpus Iuris canonici (1234 - 1916), le statut légal de la femme peut être résumé comme suit :

* “Selon un principe de droit civil, aucune femme ne peut exercer un service public. Selon le Droit canon il est pareillement interdit aux femmes d’exercer n’importe quelle fonction ou office d’ordre spirituel.”
* “Par conséquent, aucune femme ne peut recevoir l’ordination. Si elle la recevait, cette ordination n’aurait aucun caractère sacramentel...”
* “Aucune femme, aussi sainte soit-elle, ne peut ni prêcher, ni enseigner...”
* “Une femme est sous l’autorité de son mari ; le mari n’est pas sous l’autorité de sa femme. Le mari peut la punir. Une femme est obligée de suivre son mari quel que soit l’endroit où il décide de fixer sa résidence.”
* “Une femme doit faire preuve d’une plus grande modestie qu’un homme.
* “Une femme est bien plus vite excusée d’éprouver de la crainte qu’un homme. Elle est dispensée de se rendre à Rome pour obtenir l’absolution d’une excommunication.”

L’Abbé André, Droit Canon, Paris 1859, vol. 2, col. 75

Le Codex Iuris Canonici, entré en vigueur en 1917, contient les canons suivants basés sur l’infériorité présumée de la femme.

* “Une femme qui n’est pas légitimement séparée de son mari, conserve automatiquement le domicile de son mari.”  Canon 93, § 1.
* “Seuls les clercs (de sexe masculin) peuvent disposer du pouvoir d’ordre ou juridiction ecclésiastique ou obtenir des bénéfices et des pensions ecclésiastiques.” Canon 118
* “(Concernant les confraternités ou les associations pieuses établies pour promouvoir des œuvres charitables ou de dévotion), les femmes ne peuvent en être membres, sauf dans le but de gagner des indulgences et d’obtenir les grâces accordées aux membres masculins.” Canon 709, § 2.
* “Seuls les hommes qui ont été baptisés peuvent recevoir l’ordination sacrée.” Canon 968, § 1.
* “ (Dans les procès en canonisation) n’importe quel fidèle peut demander qu’un cas soit examiné... Les hommes peuvent le faire d’eux-mêmes ou par un procurateur régulièrement nommé ; les femmes ne peuvent le faire que par un procurateur.” Canon 2004, § 1.

Le nouveau Code de Droit Canonique (1983) comprend certaines améliorations concernant le statut de la femme dans l’Église. On a supprimé la discrimination basée sur le sexe concernant le domicile (c. 104), l’endroit où a lieu le mariage (c. 1115) ou les funérailles (c. 1177). De plus :

* Les femmes peuvent servir comme juges consultatifs dans les tribunaux. (c. 1421, § 2).
* Les femmes peuvent être autorisées à prêcher dans les églises. (c. 766)
* Les femmes peuvent recevoir la charge pastorale de communautés locales. (c. 517, § 2).
Cependant, la discrimination est maintenue dans d’autres domaines :
* Seul un homme baptisé reçoit validement l’ordination sacrée.” Canon 1024
“Au pouvoir de gouvernement qui dans l’Église est vraiment d’institution divine et est encore appelé pouvoir de juridiction, sont aptes, selon les dispositions du droit, ceux qui ont reçus l’ordre sacré.” Canon 129, § 1.
* “Seuls les clercs peuvent recevoir des offices dont l’exercice requiert le pouvoir d’ordre ou le pouvoir de gouvernement ecclésiastique.” Canon 274, § 1.

Lisez aussi:

Conclusion

C’est un fait que de nombreux Pères de l’Église, des canonistes, des théologiens et des dirigeants ecclésiastiques partageaient l’opinion selon laquelle les femmes ne pouvaient être ordonnées prêtres.

Il est indéniable que cette opinion reposait, et repose encore aujourd’hui, sur le préjugé consistant à tenir la femme inférieure à l’homme.

Il est clair que cette prévention culturelle et religieuse a faussé leur jugement quant à l’aptitude de la femme à être ordonnée.

Texte de John Wijngaards.
Traduction française par Jacques Dessaucy.


This website is maintained by the John Wijngaards Catholic Research Centre.

John Wijngaards Catholic Research

since 11 Jan 2014 . . .

John Wijngaards Catholic Research

"Lorsque vous citez ce document,
veuillez signaler S.V.P qu'il est publié par www.womenpriests.org !"