¿FEMMES PRêTRES? OUI!
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Tertullien
Comment juger la tradition?
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Tertullien

155 – 245

Traduction de Ante Nicène Fathers. Pour une copie électronique intégrale, visitez la Christian Classic Ethereal Library, The New advent Library. Certains passages du texte sont mis en italique par John Wijngaards.

Tertullien était un théologien laïc de Carthage, en Afrique du Nord. Sa sincérité de converti était mélangée à du rigorisme moral et une position sans compromis contre les idées matérialistes. Ceci le conduisit à quitter l’Église pour rejoindre les Montanistes en 210 et à fonder aussi plus tard sa propre secte.

Note : Malgré son départ de l’Église, Tertullien exerça une grande influence sur les Pères Latins qui allaient le suivre. « En tant qu’initiateur du Latin ecclésiastique, il mit en forme le vocabulaire et la pensée du Christianisme Occidental pendant le millénaire qui suivit. »(Robert L. Wilken dans l’Encyclopédie Britannique).

Voici quelques passages sélectionnés qui démontrent la pensée de Tertullien sur les femmes ;

  1. L’homme est seul ‘l’image de Dieu’.
  2. Chaque femme porte la malédiction d’Ève, comme initiatrice du péché.
  3. La femme est source de tentation.
  4. Parmi les hérétiques, les femmes enseignent, discutent, guérissent et peut-être baptisent.
  5. Les femmes ne peuvent enseigner, baptiser ni assumer un ministère de prêtres.
  6. La tête d’une femme doit rester couverte mais pas d’une couronne.
  7. Il vaut mieux qu’un homme se marie parce qu’il est corrompu par la concupiscence.

L’homme est l’image de Dieu et pas la femme.

De Cultu Feminarum, livre 1, chap1. « Vous les femmes avez si facilement détruit l’image de Dieu, l’homme »

Sur le voile des Vierges, chap. 10. « Comment alors Dieu aurait-iI manqué de faire une concession semblable aux hommes plus (qu’aux femmes), soit à cause d’une plus proche intimité, car l’homme est ‘Sa propre image’ ou parce que son travail est plus dur ? Mais si rien (n’a donc été accordé) au mâle, encore moins que rien n’a été accordé à la femelle »

Parmi les hérétiques, les femmes enseignent, discutent, guérissent et, peut-être baptisent.

La Prescription contre les hérétiques, chap. 41 .
§1 « Je ne dois pas oublier, à propos de la conduite des hérétiques, combien elle est frivole, matérialiste, à peine humaine, sans le moindre sérieux, sans autorité, sans discipline, comme cela convient à leur croyance.
§2. Pour commencer, il est douteux que le catéchumène et le croyant aient les mêmes sources, entendent la même chose, prient de même – même les barbares – s’il arrive qu’un l’un d’eux les rejoigne. »Ils jetteront aux chiens ce qui est saint et leurs perles, bien (que certainement) elles ne soient pas vraies, ils les jetteront aux pourceaux.
§3.La simplicité qu’ils ont consiste dans le rejet de la discipline, attention qu’ils appellent fraternité de notre part. Ils acceptent n’importe comment en paix tous les nouveaux arrivant qui viennent se blottir chez eux.
§4 car cela leur importe peu, quoiqu’ils divergent dans les sujets qu’ils traitent, pourvu qu’ils conspirent ensemble pour détruire la citadelle de la seule Vérité. Ils sont tout gonflés de prétention, ils offrent à tous leurs connaissances. Leurs catéchumènes sont parfaits avant d’être complètement enseignés.
§5 Et comme les femmes de ces hérétiques sont donc dissolues ! Elles sont assez prétentieuses pour enseigner, pour discuter, pour faire des exorcismes, pour entreprendre des soins – il peut même arriver qu’elles baptisent.
§6 Leurs ordinations sont faites sans soin, mal administrées, capricieuses, changeantes. Une fois, elles mettent des novices en charge ; une autre fois des hommes prennent des tâches séculières, une autre fois encore des gens qui ont été chez nous des apostats pour les lier d’une vaine gloire, puisqu’ils ne peuvent l’être par la vérité.
§7 Aucune promotion n’est nulle part plus facile que dans les camps des rebelles, où le simple fait d’être là est un service exemplaire.
§8 Il arrive qu’aujourd’hui un homme soit leur évêque, demain, c’est un autre ; aujourd’hui, c’est un diacre, demain, un lecteur ; aujourd’hui, c’est un ancien, demain, un laïc. Parce qu’on impose même aux laïcs les fonctions de la prêtrise.

Les femmes ne peuvent enseigner, baptiser ni exercer des ministère sacerdotaux .

A propos du voile des Vierges, chap. 9.
« Il n’est pas permis à une femme de parler à l’Église, mais il ne lui est pas permis non plus d’enseigner ou de baptiser ni d’offrir ni de réclamer pour elle une participation à une fonction masculine, pour ne pas parler d’une quelconque fonction sacerdotale. »

Note. Tout ce que ces versets établissent est que Tertullien refusait que les femmes soient impliquées dans l’enseignement, le baptême et d’autres fonctions.

Church Hall of Mirrors

Chaque femme porte la malédiction d’Ève.

De Cultu Feminarum, livre 1 chap. 1
(Chaque femme devrait …)marcher comme Ève, endeuillée et repentante de sorte que, à travers chaque apparence de pénitence, elle puisse encore davantage expier ce qui provient d’Ève – l’ignominie, je veux dire celle du premier péché, et l’odieux (attaché à elle comme la cause) de la perte humaine.
« Tu porteras les enfants dans la peine et l’angoisse, tes désirs te porteront vers ton mari et il te dominera ; »
Et vous ignorez que chacune d’entre vous est une Ève ? Le jugement de Dieu sur votre sexe perdure à cette époque ; la culpabilité doit nécessairement vivre aussi. »

« Et vous pensez à vous orner par-dessus votre tunique de peau ? »

La femme est une source de tentation

Sur le voile des Vierges, chap. 7 « Le visage si dangereux de celle qui a lancé des pierres jusqu’au ciel pour trébucher devrait être caché : en présence de Dieu au tribunal de qui l’on est accusé de conduire les anges hors de leur prison (naturelle), on peut rougir devant les autres anges aussi ; et l’on peut faire état de cette ancienne mauvaise liberté qui renverse l’ordre des choses, -(une liberté) maintenant qui ne devrait pas être montrée même àt des yeux humains. Mais, même s’il avait des femelles déjà contaminées que ces anges aient désirées, « à cause des anges » ce serait d’autant plus un devoir pour les vierges d’être voilées d’autant plus qu’elles ont été la cause du péché des anges. ». »

Il vaut mieux qu’un homme se marie parce qu’il est corrompu par la concupiscence.

Une exhortation à la chasteté, chap. 9 « Le Seigneur lui-même a dit, « Quiconque a regardé une femme avec concupiscence l’a déjà violée dans son cœur » Mais est-ce que celui qui l’a vu en pensant au mariage a fait moins ou plus ? Qu’en est-il même s’il l’a épousée ? Ce qu’il n’aurait pas eu à faire, s’il ne l’avait désiré pour le mariage et regardé avec concupiscence à moins qu’il soit possible pour une épouse d’être unie à quelqu’un qui ne l’aurait ni vue ni désirée. J’admets que cela fait une grande différence si un homme marié ou un homme célibataire désire une autre femme. Chaque femme cependant est ‘une autre’, même pour un homme non marié aussi longtemps qu’elle appartient à un autre ; pareillement le moyen par lequel elle devient une femme mariée ne diffère pas de celui par lequel elle devient adultère. C’est la loi qui semble faire la différence entre le mariage et la fornication ; par la variété de ce qui est illicite, pas par la nature de la chose en elle-même. On outre quel est l’élément qui est dans tous les hommes et dans toutes les femmes pour produire le mariage et a fornication ? Le mélange de la chair évidemment, ; la concupiscence que le Seigneur a placée au même niveau que la fornication ; « Donc, dit quelqu’un, allez-vous cette fois détruire d’abord le mariage des célibataires aussi ? Et (s’il en est ainsi) non sans raison. D’autant plus qu’il est fait de ce qui est l’essence de la fornication. La meilleure chose pour un homme est donc de ne pas toucher une femme, et la virginité est la principale sainteté parce qu’elle est dégagée des affinités avec la fornication. »

La tête d’une femme doit être couverte, mais pas d’une couronne.

Concernant une couronne, chap.14. «Le Chrétien doit d’autant moins mettre sa tête au service de l’idolâtrie – non j’ai pu dire ; au service du Christ, car le Christ est le Chef du Chrétien – (car sa tête) est aussi libre que l’est celle du Christ lui-même, sans obligation de porter un couvre-chef, même pas un bandeau. Mais la tête qui doit porter le voile, je veux dire la femme, le porte déjà vraiment et n’a pas besoin d’une couronne. Elle doit porter le fardeau de sa propre humilité. Elle ne devrait pas apparaître dévoilée à cause des anges, ni en portant une couronne par laquelle elle offenserait ceux (les anciens) qui peut-être en portent une.En effet qu’est-ce qu’une couronne posée sur la tête d’une femme sinon la beauté transformée en séduction, mais la marque d’un vraie futilité, un notable éloignement de la modestie, une mise à feu de la tentation ? »

Traduction :Françoise Bourguignon.


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